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Je t'ai glissé un mot sous ton oreiller à plumes, ce matin,
Tu étais tel un angelot, tu rêvais à la lune et me demandais ma main.
J'ai quitté notre chambre embaumant nos parfums de nos nuits d'amour;
Je t'ai regarde tendrement, tu étais mon destin, mon fruit pour toujours...
J'ai refermé la porte avec cette impression, de ne plus te revoir;
Tu étais toute ma vie, ma plus grande passion et mon plus bel espoir.
Sur les marches de notre escalier, j'ai entendu nos rires résonné;
Tel des échos me rappelant les moments passés, à ne jamais oublier.
Je me suis assise un instant, mon coeur devint rapide et mon souffle haletant,
Une angoisse assaillit ma gorge et mon estomac se serra, se crispant.
De mon oeil, cette larme s'échappa pour venir mourir au coin de ma bouche.
De ce goût amer, je me sentis tel un arbre arracher au côté de sa souche.
J'attrapais la rampe de l'escalier, comme une main tendue vers la mienne;
Comme si ma vie en dépendait, suspendue dans le vide à une mort certaine.
Tout autour de moi tourbillonnait, mes mains s'agrippèrent de toutes leurs forces.
Mon corps entier luttait, mais que faire lorsque l'arbre se meurt et tombe l'écorce ?
Après tans d'acharnement contre ce mal, je parvins à ouvrir la grande porte d'entrée.
L'automne était là, à mes pieds, tel un matelas de feuilles aux couleurs rouge orangé.
Mes jambes me lâchent, mes genoux s'écrasent, amortis par ce grand matelas de feuilles,
Je t'ai laissé mon coeur sous cet oreiller, Ô mon amour, lorsque tu te réveilleras, tu seras en deuil...
~~~~~~~~~~~~
(Copyright 2004)
mardi 10 avril 2007
dimanche 8 avril 2007
Je t'aim à ma manière
Je t'aim à ma manière.
Je ne compte plus les erreurs cumulées.
Me donnant l'envie de tout recommencer.
Suis-je dans les méandres des remords ?
Perdue dans ce sombre corridor.
Où est celui pour qui je vis ?
Suis-je seule à pleurer mon chéri ?
Je suis là à attendre ce beau jour…
Tombée à genoux, je t'aim mon amour.
La vie sans toi n'a aucun goût ici bas…
Lumière dans mon coeur par ton aura ;
Devant mon présent, je ne vois pas d'avenir,
Moi, perdue sans toi je souhaite te redécouvrir.
C'est avec ce goût amer…
Toi, loin de moi, au-delà des frontières ;
Mon coeur à ôté ces barrières…
Bien tôt, tu es parti, de cette vie éphémère.
Aimé, mon amour, je t'aim à ma manière.
Je Me Suis Perdue, Ou Suis-Je Tombée ?
La Lumière Devant Moi, C'est Toi Mon Bien Aimé ?
~~~~~~
(ACROSTICHES)
11/07/04
Je ne compte plus les erreurs cumulées.
Me donnant l'envie de tout recommencer.
Suis-je dans les méandres des remords ?
Perdue dans ce sombre corridor.
Où est celui pour qui je vis ?
Suis-je seule à pleurer mon chéri ?
Je suis là à attendre ce beau jour…
Tombée à genoux, je t'aim mon amour.
La vie sans toi n'a aucun goût ici bas…
Lumière dans mon coeur par ton aura ;
Devant mon présent, je ne vois pas d'avenir,
Moi, perdue sans toi je souhaite te redécouvrir.
C'est avec ce goût amer…
Toi, loin de moi, au-delà des frontières ;
Mon coeur à ôté ces barrières…
Bien tôt, tu es parti, de cette vie éphémère.
Aimé, mon amour, je t'aim à ma manière.
Je Me Suis Perdue, Ou Suis-Je Tombée ?
La Lumière Devant Moi, C'est Toi Mon Bien Aimé ?
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(ACROSTICHES)
11/07/04
vendredi 6 avril 2007
Voici Déjà Cent Ans !
~~~~~~~~~~
Voici déjà cent ans, que je n'ai pas écrit ;
Déjà passé ce temps aux parfums d'encensoirs,
Cent ans c'est tant d'années, qui se sont évanouies.
Ans ! Ce mot terrible résonne, Ô désespoir !
Déjà passé ce temps aux parfums d'encensoirs,
Les douces odeurs d'été par ses parfums fleuris
Ans! Ce mot terrible résonne, Ô désespoir !
Où sont les grands chapeaux de ces dames de Paris ?
Les douces odeurs d'été par ses parfums fleuris
Des bambins en culotte animant les trottoirs,
Où sont les grands chapeaux de ces dames de Paris ?
Le temps il y a cent ans, restera en mémoire.
Des bambins en culotte animant les trottoirs,
Ces vieilles photos portrait, légèrement jaunies ;
Le temps, il y a cent ans, restera en mémoire.
En ce souvenir d'antan voici passé la vie.
~~~~~~~~~~
(ACROSTICHES & PANTOUN)
Copyright 2004
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En hommage au pantoum (Harmonie D'un soir)
Voici déjà cent ans, que je n'ai pas écrit ;
Déjà passé ce temps aux parfums d'encensoirs,
Cent ans c'est tant d'années, qui se sont évanouies.
Ans ! Ce mot terrible résonne, Ô désespoir !
Déjà passé ce temps aux parfums d'encensoirs,
Les douces odeurs d'été par ses parfums fleuris
Ans! Ce mot terrible résonne, Ô désespoir !
Où sont les grands chapeaux de ces dames de Paris ?
Les douces odeurs d'été par ses parfums fleuris
Des bambins en culotte animant les trottoirs,
Où sont les grands chapeaux de ces dames de Paris ?
Le temps il y a cent ans, restera en mémoire.
Des bambins en culotte animant les trottoirs,
Ces vieilles photos portrait, légèrement jaunies ;
Le temps, il y a cent ans, restera en mémoire.
En ce souvenir d'antan voici passé la vie.
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(ACROSTICHES & PANTOUN)
Copyright 2004
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En hommage au pantoum (Harmonie D'un soir)
jeudi 5 avril 2007
Gardienne De l'Univers
Gardienne De l'univers Des Poètes
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Gardienne d'un univers, douceurs mélancholic
De cet amour certain, par mes mots dramatic
L'univers de mes maux et douceurs poétic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
De cet amour certain, par mes mots dramatic
Cet art qui est le mien, profondeurs amnésic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romatic
Cet art qui est le mien, profondeurs amnésic
Maux d'amour ces douceurs, complaintes chiméric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romantic
Venu ici ce soir, d'un amour angelic
Maux d'amour ces douceurs, complaintes chiméric
Cet art en peinture, prose a l'acrylic
Venu ici ce soir, d'un amour angelic
D'amour de tous ses mots, ces espoirs satanic
L'Univers Des Poètes
L'univers de mes maux et douceurs poétic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romantic
~~~~~~~~~~~
5 Avril 2007
(Pantoum & Acrostiche)
~~~~~~~~~~~
Je tiens a préciser que je l'ai fait exprès,
Ces fautes Orthographic et sans S a la fin,
Une forme de poésie ou je suis l'assassin
Du pluriel en ces maux, j'annonce leur décès
Dans 1 mois jour pour jour, cela fera 1 an
Le jour de l'enterrement ...
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Gardienne d'un univers, douceurs mélancholic
De cet amour certain, par mes mots dramatic
L'univers de mes maux et douceurs poétic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
De cet amour certain, par mes mots dramatic
Cet art qui est le mien, profondeurs amnésic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romatic
Cet art qui est le mien, profondeurs amnésic
Maux d'amour ces douceurs, complaintes chiméric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romantic
Venu ici ce soir, d'un amour angelic
Maux d'amour ces douceurs, complaintes chiméric
Cet art en peinture, prose a l'acrylic
Venu ici ce soir, d'un amour angelic
D'amour de tous ses mots, ces espoirs satanic
L'Univers Des Poètes
L'univers de mes maux et douceurs poétic
Des mots a quatre temps, O poètes lyric
Poètes, tu es cet art, aux couleurs romantic
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5 Avril 2007
(Pantoum & Acrostiche)
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Je tiens a préciser que je l'ai fait exprès,
Ces fautes Orthographic et sans S a la fin,
Une forme de poésie ou je suis l'assassin
Du pluriel en ces maux, j'annonce leur décès
Dans 1 mois jour pour jour, cela fera 1 an
Le jour de l'enterrement ...
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